Depuis plusieurs éditions, Sandrine Ngatcha s’active pour la réussite du FIMBA, elle qui occupe la direction d’un pan important.

La grande messe culturelle du Festival International des  Musiques Bantoues(FIMBA) débute dans 24 heures est ce qu’on peut dire que tout est prêt ? 

Sandrine Ngatcha: Tout est presque prêt, car nous sommes à l’heure des derniers réglages au regard des différentes commissions qui s’activent, en tout cas tout sera prêt le jour dit.

L’une des principales innovations de cette année est la délocalisation du FIMBA du camp AES SONEL pour l’esplanade du stade Omnisports quels sont les mobiles qui vous ont poussé à opérer ce choix ? 

Sandrine Ngatcha : Nous voulions cette année célébrée la 20ème édition avec faste c’est pour cela que nous sommes partis du camp Club Enéo qui s’avérait être un peu étroit  pour ce que nous voulons faire cette année  et évidemment pour le nombre de festivaliers que nous attendons, tels sont les principaux mobiles.

En outre, le choix de l’esplanade du stade Omnisports s’imposait car il est accessible à tous.

Cette édition sera marquée par plusieurs innovations à l’instar de la lutte traditionnelle, le cabaret bantou et le Songo’o, qu’est ce qui explique l’ajout de ces activités ? 

Sandrine Ngatcha  : C’est vrai qu’il y’a des innovations cette année mais il y’a des activités qui reviennent également à l’instar du jeu de songo’o qui existe depuis , il a juste été élagué pendant quelques éditions. Pour répondre à votre  question nous avons diversifié les activités cette année parce que le festival a voulu faire la fête en grande pompe auréolé par le désir du public qui voulait que les spectacles continuent  tard dans la soirée d’où le cabaret bantou qui prendra le relais de la scène centrale à partir d’une certaine heure pour les couches tard .Nous avons également le village digital qui est une innovation ,il sera comme une sorte de silicon  valley  qui permettra aux artistes de découvrir la plus-value des technologies de l’information et de la communication .À côté nous aurons notre traditionnel mini marché , une compétition de lutte africaine qui est une innovation , cette dernière vient recréer le plaisir des festivaliers , vous savez que la lutte traditionnelle est un sport et une activité ludique pour les bantous .Pour cette édition anniversaire donc  , nous avons sorti une artillerie lourde pour le bonheur de ceux qui feront le déplacement .

Parlant de communication, qu’est ce qui est fait pour faciliter le travail des hommes de média ? 

Sandrine Ngatcha : Déjà , il y’a presque deux mois nous avons organisé une conférence de presse qui annonçait les couleurs du festival à laquelle était conviée les médias .S’en est suivie une communication digitale , cette année nous sommes très présent sur la toile .Et nous mettons également à la disposition des hommes et femmes de média qui vont couvrir le FIMBA des informations nécessaires , pour la suite tous les médias accrédités auront droit à un badge pour pouvoir se mouvoir sur le site du festival .Nous avons toujours eu à travailler avec les médias et cette année ça sera une fois de plus le cas ,in fine nous sommes très ouvert pour les propositions de partenariat .

Par Yahaya Idrisse

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