Trop, c’est trop. Choqué que son tube « Happy » ait été employée lors du meeting de Donald Trump organisé au lendemain de la tuerie de Pittsburgh, le chanteur Pharrell Williams a écrit au président américain pour lui demander de ne plus utiliser ses chansons.
C’est incroyable… mais vrai. Au lendemain de la tuerie qui a fait 11 morts, samedi dans une synagogue de Pittsburgh, en Pennsylvanie, le président américain s’exprimait dans l’Indiana à quelques jours des élections de mi-mandat. Avant l’entrée en scène du président américain, lors de ce meeting prévu de longue date, les hauts-parleurs ont joué une version instrumentale de « Happy », le tube enjoué de Pharrell Williams, sorti en 2013.Contrairement à son collègue rappeur Kanye West, le chanteur et producteur n’a jamais caché son opposition à l’homme d’affaires. Lors d’un concert en Grande-Bretagne l’été dernier, au moment de la visite du locataire de la Maison Blanche, il n’avait pas hésité à dénoncer un « visiteur indésirable » et défendu son « droit à la résistance. »

Cet article Choqué d’entendre « Happy » au meeting post-tuerie de Pittsburgh de Trump, Pharrell Williams menace le président américain est apparu en premier sur Culturebene.